AFAPREDESA

MOHAMED DADDA ENFIN LIBRE APRES 1O ANS DE DETENTION ARBITRAIRE

LA LIBÉRATION DE MOHAMED DADDA N’EFFACE PAS L’ARBITRAIRE DE SA DÉTENTION NI L’IMPUNITÉ DU MAROC

https://digitallibrary.un.org/record/3933409/files/A_HRC_WGAD_2019_67-FR.pdf

DEUX ÉTUDIANTS SAHRAOUIS RESTENT EN PRISON

Jusqu’au 3 mars 2026, trois membres du Groupe des Étudiants purgeaient encore des peines de prison. Avec la libération de Mohamed Dadda, deux restent encore dans les prisons marocaines :

L’AFAPREDESA rappelle que Hussein Bachir Brahim a été emprisonné en janvier 2019 après avoir été expulsé d’Espagne où il avait demandé l’asile politique, et condamné à 12 ans de prison en octobre 2020. Les aveux obtenus sous la torture auprès du Groupe des Étudiants ont également été utilisés contre lui. Sa situation a fait l’objet de communications conjointes des Procédures spéciales de l’ONU (JAL MAR 2/2020 et AL MAR 5/2020) qui ont exprimé une grave préoccupation face à l’absence de preuves et à la violation des droits fondamentaux.

EXIGENCES ET REVENDICATIONS

  1. La libération immédiate et inconditionnelle des deux étudiants sahraouis qui restent emprisonnés : Abdelmoula Mohamed El Hafidi et Hussein Bachir Brahim.
  2. La liberté immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis.
  3. La mise en œuvre effective de tous les Avis et recommandations du Groupe de travail sur la détention arbitraire et des Procédures spéciales de l’ONU.
  4. La fin de la politique systématique de répression, de torture et de détentions arbitraires contre le peuple sahraoui, en commençant par la libération de tous les prisonniers politiques et l’éclaircissement du sort des 445 disparus sahraouis.

L’AFAPREDESA lance un appel urgent à la communauté internationale, aux institutions européennes et, en particulier, au Gouvernement espagnol pour qu’ils agissent avec l’urgence qu’exigent le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme.