AFAPREDESA

Le Procureur chargé des Droits de l’Homme et de la Mémoire Démocratique de Cantabrie reçoit des représentants d’AFAPREDESA et d’organisations solidaires avec le peuple sahraoui

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Santander, 30 juillet 2026

 

Le Procureur chargé des Droits de l’Homme et de la Mémoire Démocratique de Cantabrie, Carlos Yáñez, a reçu ce matin au siège du Parquet des représentants de l’Association des Familles de Prisonniers et Disparus Sahraouis (AFAPREDESA) et de diverses organisations engagées dans la défense des droits de l’homme et de la mémoire démocratique.

Parmi les participants figuraient le président d’AFAPREDESA, Abdeslam Aomar, auteur du rapport Sahraouis. Les autres victimes du franquisme et du post-franquisme. Mémoire, oubli et responsabilités de l’État espagnol, publié par l’Institut Hegoa de l’Université du Pays Basque/Euskal Herriko Unibertsitatea (EHU) avec le soutien d’Euskal Fondoa ; Eugenio Sánchez, membre fondateur d’AFAPREDESA ; les présidents de Cantabria por El Sahara et Alouda Cantabria, Gabriel Herrería et Ángel Oria, respectivement ; Raúl Conde, membre du bureau, responsable des Droits de l’Homme et des Territoires Occupés à Cantabria por El Sahara ; la présidente de la Coordination nationale des associations solidaires avec le Sahara (CEAS-Sahara), Maite Isla ; Javier Noriega, de l’Observatoire cantabrique des droits de l’homme au Sahara occidental et Javier Merino, de l’association mémorialiste Desmemoriados.

Au cours de la rencontre, la situation des victimes sahraouies au regard de la loi 20/2022 sur la Mémoire Démocratique a été abordée, soulignant les conséquences du fait que les violations graves des droits de l’homme commises au Sahara occidental, lorsque ce territoire était sous administration espagnole, soient exclues du champ d’application de la loi.

La réunion s’est déroulée dans un climat de dialogue et de collaboration institutionnelle, permettant un échange de vues sur cette question et constatant la nécessité d’approfondir l’analyse d’une situation que les entités considèrent contraire à l’esprit de la loi, car elle empêche les victimes sahraouies d’accéder aux mécanismes de reconnaissance, de vérité, de justice et de réparation prévus par celle-ci.

Les organisations participantes saluent très positivement l’écoute dont a fait preuve le Procureur et considèrent cette rencontre comme une première étape d’un processus de travail visant à faire en sorte que les principes qui inspirent la loi s’étendent également aux victimes sahraouies, dans le respect des voies institutionnelles et de l’ordre juridique.

CONTACT PRESSE
Abdeslam Aomar (AFAPREDESA) : ·abdeslam.aomar@afapredesa.com
Gabriel Herrería (Cantabria por el Sahara) : 601 032 310